Un éclairage public raisonné

8 communes ont fait le choix d’éteindre leur éclairage public durant certaines heures de la nuit pour éviter le gaspillage d’énergie.

En France, 9 millions de lampes serviraient à éclairer villes et campagnes, ce qui représente 1.260 MW, soit l'équivalent d'un réacteur nucléaire, selon Jean-Louis Bal, directeur des énergies renouvelables à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME).

L'éclairage nocturne participe à la pointe de consommation d'énergie étant donné qu'il n'est pas permanent. Il nécessite donc l'utilisation de centrales thermiques. Si en 1990, l'éclairage public était estimé à une consommation de 70 kWh par an et par habitant, 10 ans plus tard ce chiffre atteignait 91 kWh/an/hbt, soit plus du double de l'Allemagne (43 kWh/an/hbt en 2000).

La Bretagne est d’autant plus fragile qu’elle n’est pas autonome en énergie.
Pour limiter la consommation, les communes de Saint-Père-Marc-en Poulet, Le Tronchet, Miniac Morvan, Plerguer, Saint-Coulomb, Saint-Méloir des Ondes, La Ville es Nonais … ont entrepris une adaptation de leurs horaires d’éclairage publique.

Le saviez-vous ?

Saint-Suliac a investi dans une horloge solaire qui permet d’adapter au plus juste les plages horaires d’éclairage et ainsi que leurs consommations d’électricité.

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